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Elections présidentielles de 2019 en Algérie : la candidature dérangeante du fils Boudaif, qui risque de lui coûter cher

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Kigali: RNA prend l’initiative de publier quelques informations sur l’Afrique du Nord dans le souci d’une diversification, et parce que ses lecteurs sont de plus en nombreux sur tout le continent. Pour baliser la voie à Bouteflika, afin qu’il puisse briguer sans entrave son cinquième mandat présidentiel, le pouvoir algérien se déploie pour barrer la route à Nacer Boudaif, fils de l’ex- président feu Mohamed Boudiaf, qui vient récemment d’annoncer son intention de briguer en 2019 la magistrature suprême de son pays.

RNA prend l’initiative de publier quelques informations sur l’Afrique du Nord dans le souci d’une diversification, et parce que ses lecteurs sont de plus en nombreux sur tout le continent.

Ainsi, le MAE algérien, Abdelkader Massahel n’a pas trouvé mieux que de priver ce candidat encombrant du passeport diplomatique, dont il disposait d’office par le passé.

Une mesure punitive, susceptible de provoquer l’ire de Nacer Boudaif, qui entend dénoncer son intimidation par les autorités algériennes pour le forcer à retirer sa candidature indésirable.

Plusieurs observateurs sont d’ores et déjà persuadés, que le fils Boudaif connaîtra le même sort que l’écrivain Yasmina Khadra, écarté en 2014 de la course au palais d’el Mouradia, après avoir été empêché par l’Etat profond algérien de récolter le nombre de signatures requises pour se porter candidat .(Fin)



II/ Voilà pourquoi l’Algérie, en quête du leadership stratégique et militaire régional, est inquiet du renforcement de la coopération militaire entre l’OTAN et la Tunisie :


Depuis quelques temps, les responsables du ministère algérien de la défense nationale se font des cheveux blancs en raison de la présence régulière des forces militaires étrangères en Tunisie pour des missions autres que la formation et l’entraînement, surtout après l’élévation de ce dernier pays au rang de premier partenaire méditerranéen de l’organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN).

Les fonctionnaires de la chancellerie algérienne àTunis sont tout ouïe pour en savoir un peu plus sur les soubassements du regain d’intérêt à l’égard du pays de la révolution du jasmin, notamment de la part de l’OTAN et des Etats-Unis.

Et pour cause, ce nouveau positionnement stratégique de la Tunisie risque de miner l’objectif de convaincre l’administration Trump et plus particulièrement la CIA, du leadership algérien pour la stabilité de la région maghrébine et donc de vouer à l’échec le projet belliciste de diversification des approvisionnements en armement des troupes militaires algériennes auprès des américains.

La volonté de l’Algérie de varier ses fournisseurs d’armes est surtout liée à la crainte des officiels algériens quant à l’avenir de leur sécurité nationale, en raison, notamment de la dépendance actuelle de leurs pays à près de 80% de l’armement militaire russe et du fait que les gradés de l’armée nationale populaire ont tous été formés dans les écoles militaires de Poutine. (Fin)



III/ Lorsque Messahel tance le premier Ministre Tunisien

Abdelkader Messaheln’a pas du tout digéré le contenu du message adressé par le Chef du Gouvernement tunisien aux autorités algériennes, dans lequel ce dernier a commis l’impair d’alléguer que les auteurs de l’attentat terroriste survenu le 08-07-2018, à Jendouba au Nord-Ouest de la zone frontalière entre les deux pays, ayant causé la mort de 8 gendarmes tunisiens, sont d’origine algérienne.

A cet égard, plusieurs observateurs algériens ont estimé que les insinuations du premier ministre tunisien Youssef Chahid, ne constituent, ni plus, ni moins qu’une piètre tentative d’impliquer l’Algérie dans ledit attentat. (Fin)



VI/La grande muette en Algérie, à l’épreuve des accusations explosives d’un narcotrafiquant

Fortement ébranlés par l’affaire de la saisie, le 29-05-2018, au port d’Oran, de 701 kg de cocaïne cachés dans une cargaison de viande congelée importée du Brésil, les hauts gradés de l’ANP sont de plus en plus fébriles et à couteaux tirés entre eux, au fur et à mesure des révélations du principal accusé, l’homme d’affaires au parcours controversé Kamel Chikhi, alias « El Bouchi », sur ces connexions avec l’armée algérienne.  

Après les limogeages en cascade des généraux majors, Abdelghani Hamel, ex patron de la police et Boudouar Boujamaa, ancien Directeur de la Commission des marchés au Ministère de la Défense nationale, c’est au tour du général major Habib Chentouf, commandant de la première région militaire d’être mis sur la sellette dans ce dossier scabreux, qui manifestement est entrain de virer à des règlements de comptes entre les vieux briscards galonnés de l’armée algérienne.

Mais ce dernier, dont le nom avait pourtant circulé un moment comme un probable candidat au remplacement du puissant Gaid Saleh, à la tête de l’Etat-major de l’ANP, n’entend pas du tout jouer aux boucs-émissaires et compte bien riposter à tous ceux qu’il soupçonne de vouloir briser sa carrière.

Selon les quelques indiscrétions qui ont pu filtrer de la grande muette, le commandant de la première région militaire a récemment eu une prise de bec intense avec le général Kamel Othmane, l’un des principaux responsables du lugubre et terrorisant « centre principal militaire d’investigation », réputé pour être tout bonnement un centre de torture sur lequel a longuement trôné le général major Tartag dit « Bachir », mythique général de corps d’armée algérienne.

Des témoins de la scène sont restés bouche bée face à la violence de l’échange entre les deux généraux, surtout lorsque Habib Chentouf a explicitement menacé de mort Kamel Othmane, en lui intimant l’ordre de clore la cabale qu’il a engagé contre lui et qui vise à le mouiller jusqu’au cou dans l’affaire du narcotrafiquant Chikhi.

Sauf qu’il est de notoriété que Kamel Othmane est le protégé de Tartag, l’ex monstre du centre de torture de Ben-Aknoun et il n’est pas sûr que ce dernier accepte de lâcher prise contre le général major Habib Chentouf ; surtout qu’il lorgne lui aussi en direction du poste actuel de Gaid Salah.

Le rendez-vous est donc pris pour le mois de septembre 2018, date butoir de la fin d’instruction de l’affaire Chikhi et plusieurs connaisseurs des arcanes du pouvoir politico-militaire algérien commencent à craindre sérieusement que les résultats de l’enquête judiciaire finissent par déboucher sur une nuit des longs couteaux au niveau de la direction de l’ANP. (Fin)


 

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